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Elvire Bonduelle

Elvire Bonduelle

Artiste

www.elvirebonduelle.com

Elvire Bonduelle est diplômée de l'Ecole des Beaux-arts de Paris en 2005. Elle vit à Paris et elle travaille et expose en France et à l'étranger. Elvire Bonduelle revendique le joli, l’esthétique sans abandonner le propos et le concept qu’elle transmet toujours avec une pointe d’humour et d’ironie. Elle propose, dans ses œuvres, une autre vision du monde en décalant son point de vue, comme dans « Le Meilleur Monde » un vrai-faux numéro du quotidien Le Monde à l'identique, constitué uniquement de bonnes nouvelles .
  • Bijou

    Il y a 9 ans

    / Travaux

    • 1 - chocolate
      chocolate
    • 2 - écharpe
      écharpe
    • 3 - allumettes
      allumettes
    • + 6 media(s)
    Thème : Arts plastiques
  • Thème : Arts plastiques
    • 1 - table basse
      table basse
    • 2 - wood is good
      wood is good
    • 3 - plante morte
      plante morte
    • + 5 media(s)
    Thème : Arts plastiques
  • CP Salle d'attente Immanence

    Il y a 9 ans

    / Presse / Elvire Bonduelle - Salle d'attente

    Les conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, Édition Daniel Lelong, 1991.

    Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour.
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    "Césium", miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    "WOOD IS GOOD", retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue "LOG", entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.
    Les conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong.
    La pratique d'Elvire Bonduelle se concentre sur la quête du bonheur, vaste thème qu'elle explore depuis ses débuts. Sans support à priori, elle navigue le plus souvent entre objets, dessins et vidéos. Elle a réalisé récemment Le meilleur Monde, un numéro spécial du quotidien Le Monde, fait uniquement de bonnes nouvelles récoltées dans le journal qu’elle a soigneusement passé en revue pendant un peu plus de trois mois.
    « Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour. »
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    Césium, miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    WOOD IS GOOD, retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue LOG, entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.
    conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong.
    La pratique d'Elvire Bonduelle se concentre sur la quête du bonheur, vaste thème qu'elle explore depuis ses débuts. Sans support à priori, elle navigue le plus souvent entre objets, dessins et vidéos. Elle a réalisé récemment Le meilleur Monde, un numéro spécial du quotidien Le Monde, fait uniquement de bonnes nouvelles récoltées dans le journal qu’elle a soigneusement passé en revue pendant un peu plus de trois mois.
    « Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour. »
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    Césium, miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    WOOD IS GOOD, retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue LOG, entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.
    Les conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong.
    La pratique d'Elvire Bonduelle se concentre sur la quête du bonheur, vaste thème qu'elle explore depuis ses débuts. Sans support à priori, elle navigue le plus souvent entre objets, dessins et vidéos. Elle a réalisé récemment Le meilleur Monde, un numéro spécial du quotidien Le Monde, fait uniquement de bonnes nouvelles récoltées dans le journal qu’elle a soigneusement passé en revue pendant un peu plus de trois mois.
    « Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour. »
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    Césium, miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    WOOD IS GOOD, retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue LOG, entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.Les conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong.
    La pratique d'Elvire Bonduelle se concentre sur la quête du bonheur, vaste thème qu'elle explore depuis ses débuts. Sans support à priori, elle navigue le plus souvent entre objets, dessins et vidéos. Elle a réalisé récemment Le meilleur Monde, un numéro spécial du quotidien Le Monde, fait uniquement de bonnes nouvelles récoltées dans le journal qu’elle a soigneusement passé en revue pendant un peu plus de trois mois.
    « Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour. »
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    Césium, miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    WOOD IS GOOD, retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue LOG, entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.
    dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu'un d'autre. Il n'y a pas d'espace, pas d'intimité, nulle part où s'asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n'est qu'une présentation. Ce n'est que de l'information.
    Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong.
    La pratique d'Elvire Bonduelle se concentre sur la quête du bonheur, vaste thème qu'elle explore depuis ses débuts. Sans support à priori, elle navigue le plus souvent entre objets, dessins et vidéos. Elle a réalisé récemment Le meilleur Monde, un numéro spécial du quotidien Le Monde, fait uniquement de bonnes nouvelles récoltées dans le journal qu’elle a soigneusement passé en revue pendant un peu plus de trois mois.
    « Voilà quelques années que je m'intéresse aux salles d'attentes comme parenthèses spatio-temporelles propices à la contemplation. Patientant chez mon dentiste, confortablement assise en face d'une toile, je la considérais au premier abord comme une « croûte ». L'attente s'éternisant, je contemplais la toile, au début très passivement mais petit à petit un certain dialogue s'instaura, et elle finit par beaucoup me plaire. Le temps et ma disponibilité d'esprit avaient permis cette expérience esthétique inattendue.
    Une seconde expérience m'amena à vouloir désirer voir les œuvres d'art dans de meilleures conditions, lors d’un voyage pour visiter l'exposition d'un peintre adoré dont je n'avais jamais vu le travail qu'en reproduction. Arrivée au musée, la foule, le bruit, le manque de recul et d'assises m'empêchèrent de voir les œuvres. Très déçue, je me consolais alors en dévorant le catalogue, confortablement installée dans mon train de retour. »
    Ainsi est né le projet SALLE D'ATTENTE, l'envie de proposer de meilleures conditions pour voir les œuvres et renouveler la qualité de nos expériences sensibles et esthétiques.
    Chez NEW Immanence, dont l'atmosphère est déjà toute indiquée avec ses poignées en laiton, ses rideaux à lames verticales et son paillasson encastré, un ensemble d'œuvres sont mises en relation pour un accrochage « en salle d'attente ».
    Les peintures de Camila Oliveira Fairclough se réfèrent à des codes visuels reconnaissables, mettant en tension le visible et le lisible au delà de l'apparente immédiateté de leur approche.
    Césium, miroir hypnotique de Baptiste Debombourg, reflète une image parcellaire et éclatée de l'espace qui s'en trouve comme « psychédélisé ».
    L'horloge souriante « 10h10 » de Bertrand Planes défie les esprits trop rationnels et pressés tout comme l'étonnante plante verte de Julien Berthier dont l'apparence prête à confusion.
    WOOD IS GOOD, retable iconoclaste d'Elvire Bonduelle, brouille les frontières disciplinaires et semble inviter à s'asseoir dessus.
    Sur la table basse, quelques nouvelles défraichies de cette dernière et la revue LOG, entièrement consacrée au travail de Sammy Engramer, achèvent de filer la métaphore de la salle d'attente.
    Suite
    Thème : Arts plastiques
  • Thème : Arts plastiques
  • Texte par Dominique Thibaud

    Il y a 10 ans

    / Presse / Lettre à Dieu

    Elvire aime raconter des histoires : elle a choisi la sculpture, comme d’autres la photo, pour inventer une forme littérale, un langage qui combine mots et choses pour mieux appréhender une pensée ou un sentiment complexe. Elle fabrique des objets usuels qui, détournés de leur fonction première, sont pris au pied de la lettre mais pour un usage inhabituel. Dans le livre, Les Cales, elle a imaginé des cales pour les corps, car dit-elle : « La vie est dure ! Que faire ? Il faut s’adapter ». Les cales dimensionnées à l’échelle d’une personne, sont en mousse, c’est plus confortable ; elles comblent les vides, elles soutiennent les corps, bref elles aident à se plier aux exigences de la vie. C’est comme les meubles-obstacles qu’elle invente et qu’il est nécessaire d’enjamber : cela permet d’acquérir de la souplesse ! et de la souplesse, il en faut dans la vie si on veut être heureux !

    Pour son travail de sculpture in situ au Besset, Elvire a choisi le grand champ à l’arrière des bâtiments de pierre, à cause de la ligne d’horizon qu’il offre . Le pré, d’une pente légèrement courbe avec la forêt en contrebas, ouvre sur l’immensité du ciel. On ne pouvait mieux choisir comme espace de dialogue avec Dieu, que cette étendue entre obscurité et lumière qui porte le message de la brebis égarée ! Loin du troupeau, elle s’adresse à Dieu : « Viens me voir s’il te plaît ! ». Comme le paysan courageux qui épierre son champ avec l’assurance d’une bonne récolte, la tendre bestiole a transporté des milliers de pierres pour écrire à son sauveur improbable. L’espoir et la volonté la font travailler sans relâche même si elle sait d’avance que Dieu est sans doute occupé ailleurs. Pour Elvire, comme pour la brebis, tant pis si le message se révèle vain et inefficace : l’essentiel pourrait être les efforts et l’énergie déployés à la quête du bonheur. Ici, la sensation du paysage a ravivé chez l’artiste, le besoin de contemplation et les interrogations métaphysiques : Elvire est une enfant de la ville mais les souvenirs de vacances campagnardes avec leurs plateaux touffus et leur messe du dimanche se déroulent sur toile de fond d’une éducation profondément catholique.  Aujourd’hui, elle sait que le bonheur est à chercher ailleurs ; elle propose au spectateur des brebis nuages pour réfléchir, des meubles-obstacles pour s’assouplir, des cales pour s’adapter et des chiens méchants pour vous souhaiter la bienvenue ! L’air de rien, sous le propos enjoué et ironique, Elvire Bonduelle nous fait nous questionner sur cette dualité profondément humaine qui nous habite.

    Dominique Thibaud . Texte paru à l’occasion de l'exposition - résidence au Besset, Parc et centre d’art contemporain, Ardèche
    Suite
    Thème : Arts plastiques
  • Lettre à Dieu

    Il y a 10 ans

    / Travaux

    • 1 - lettre à dieu
      lettre à dieu
    • 2 - lettre à dieu 3
      lettre à dieu 3
    • 3 - lettre a dieu 2
      lettre a dieu 2
    Thème : Arts plastiques
  • STUKATUR

    Il y a 9 ans

    / Travaux

    • 1 - stukatur 5
      stukatur 5
    • 2 - Stukatur en cours
      Stukatur en cours
    • 3 - brouillard
      brouillard
    • + 5 media(s)
    Thème : Arts plastiques
  • Crottes

    Il y a 10 ans

    / Travaux

    Thème : Arts plastiques
  • Texte par El Pais

    Il y a 11 ans

    / Presse / El mejor Pais / El Pais, 20 et 22/09/11

    Texte par El Pais
    "Leer el periódico empezó a ser muy doloroso". Elvire Bonduelle (París, 1981) resume así su propuesta artística. Una iniciativa que huye de las tragedias diarias para centrarse en el lado positivo de la vida. El proyecto se materializa en el periódico El Mejor País, un collage de buenas noticias publicadas en EL PAÍS entre el 1 de mayo y el 15 de agosto.
    La liberación del artista disidente chino Ai Weiwei o el descenso del abandono escolar son algunas de las informaciones recopiladas por la artista francesa, que incide en que el resultado final tiene mucho de subjetividad. "Siete colaboradores me ayudaron a reunir las noticias. Luego, de entre todas, yo hice mi propia reselección", explica. La exposición Pour faire joli (Para hacer bonito) se inaugura mañana en la galería Sabrina Amrani (Madera, 23) de Madrid. Mañana, además, la propia autora repartirá 3.000 ejemplares de El Mejor País de forma gratuita en la calle de Atocha y en las plazas de Sol y Callao, entre las 8.30 y las 10.30. "Extra, extra. Solo buenas noticias. Es gratis", gritaba Bonduelle el año pasado en la estación parisiense de Bonne Nouvelle (Buena noticia). Una experiencia "alegre" que defiende la importancia de informarse para poder involucrarse en la vida política. La acción tiene su origen en la iniciativa Le Meilleur Monde (El Mejor Mundo) que Bonduelle realizó en París en junio de 2010 en colaboración con el periódico Le Monde. "Cuando me independicé me suscribí al diario, y aunque leer tantas malas noticias me chupaba la energía, creo que es necesario mantenerse conectado a la actualidad para participar en la sociedad". A pesar de la voluntad de la artista por reflejar informaciones positivas, un gran blanco abre el diario ante la falta de buenas noticias. Para la contraportada escoge a la diputada israelí Einat Wilf, que como Bonduelle se muestra optimista: "La política no es una batalla perdida".

    Samira Saleh, El Pais, 20/09/2011

    Un periódico solo de buenas noticias, gratis y a pie de calle


    La artista Elvire Bonduelle repartió ayer 3.000 ejemplares de El Mejor País gratis y a pie de calle. Un diario de buenas noticias publicadas en EL PAÍS entre el 1 de mayo y el 15 de agosto. Forma parte de la muestra Pour faire joli (Para hacerlo bonito), que se exhibe hasta el 22 de octubre en la sala Sabrina Amrani.

    El Pais, 22/09/2011
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    Thème : Arts plastiques