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  • Photographies

    Il y a 9 heures

    • 1 - A.I.R Artists in Residence
      A.I.R Artists in Residence
    • 2 - Art en plein air
      Art en plein air
    • 3 - Festival Alt+1000
      Festival Alt+1000
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  • Villissima

    Il y a 29 jours

    / News

    Villissima
    15 juillet - 01 octobre 2015
    Hôtel des arts
    236, bd Maréchal Leclerc
    83000 Toulon

    www.toulon.fr
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    • 1 - expo dearing-1
      expo dearing-1
    • 2 - expo dearing-2
      expo dearing-2
    • 3 - expo dearing-3
      expo dearing-3
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    Exposition solo Ici à la progress gallery du 7/3 au 11/4 2015
    Avec l'aide à la première exposition du Centre national des arts plastiques

    Progress Gallery
    4 bis passage de la Fonderie
    75011 Paris
    code: 1936B

    http://www.progressgallery.com
    Suite
  • Anne Van Der Linden

    Anne Van Der Linden

    Artiste peintre et dessinatrice

    www.annevanderlinden.net

    Peintures

    Il y a 1 mois 

    • 1 - Lionnes en croix
      Lionnes en croix
    • 2 - Ane dans le bois 2010
      Ane dans le bois 2010
    • 3 - Angoisse - 2010
      Angoisse - 2010
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  • Le contenu inédit du “Cinéma de Serge Gainsbourg”
    Sortie le 24 avril: résurrection de la BOF mythique disparue depuis 46 ans du film les chemins de Katmandou signée Gainsbourg / Vannier.

    Jean-Claude Vannier en studio de mastering avec les bandes masters des Chemins de Katmandou (photo : Jacquie GZ)
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  • Marguerite Pilven

    Marguerite Pilven

    Critique d'Art, Commissaire d'exposition

    www.margueritepilven.net

    Mischa Kuball - Playtime (domestic version) Paris
    Scénographe de l’image projetée, Mischa Kuball interroge les dispositifs de médiation de la réalité par les médias et ses implications sociales. L’installation playtime (domestic version) - Paris, lui a été inspirée par le film éponyme de Jacques Tati et les recherches optiques de Marcel Duchamp synthétisées dans Le Grand Verre.

    La sophistication technique, qui prend en charge toutes les approches de la réalité médiatisée par les images, permet–elle une meilleure communication ? Autorise-t-elle une connaissance extensive du monde où constitue-t-elle un barrage pour la vision ? Le foyer de l’installation est un film tourné dans les rues de Paris et sur-médiatisé par un dispositif de projection complexe qui l’étire et le disperse dans le temps et l’espace. Mischa Kuball a souvent fait de cette « vision éclatée » le sujet de son oeuvre. Des « présents d’ailleurs » infiltrent quotidiennement notre vie à travers les écrans portables qui nous accompagnent. Ces fenêtres nous déplacent facilement de l’endroit où nous étions, ou du problème qui nous retenait ; nous voici soudain soustraits, distraits de nous même, l’ici et maintenant éclate.

    En imaginant un dispositif proche de celui des lanternes magiques, Mischa Kuball « brise les divisions traditionnelles entre imagination, espace et temps causées par les développements technologiques et débattues en sciences ». L’ensemble évoque tout autant les images fuyantes d’un paysage perçu d’un train en marche que les spectacles polychromes provoquées par les vitraux dans les architectures religieuses. Ce ballet mécanique est un condensé centrifuge d’expérimentation optique et d’émerveillement pop.

    Le caractère inachevé de l’installation playtime (domestic version) - Paris conserve un style interrogatif, proche d’une réflexion phénoménologique portée sur le terrain favori de l’empirisme; la perception. En bon scénographe, Mischa Kuball mise sur la capacité de chacun à organiser ce flux continu d’interactions. Il retient l'ambivalence critique du film Playtime qui convertit les frustrations et les ratés de l’expérience en des catalyseurs de poésie.

    Commissariat d'exposition et communiqué de presse pour la galerie laurent mueller
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    Thème : Arts plastiques
  • Corinne Laroche, Mes heures cadmium et lumnieuses n'ont rien à craindre des noirs profonds de la nuit
    Depuis 2007, Corinne Laroche développe un dessin dont une grille fournit la structure de base, le point de repère et l’horizon. Maintenue plus ou moins visible en surface, mais non moins présente, cette grille permet le déploiement intensif et expansif d’un geste simple, de l’ordre du griffonnage. Ce protocole une fois posé élude les questions de choix compositionnel et de techniques pour favoriser l’approche intuitive, tout comme l’improvisation musicale repose sur une partition invisible.

    Parlant de partition, c’est l’art de la fugue de Bach qui donne son titre à la série de dessins formant le cœur de cette exposition, Rectus-Inversus. « Cette musique relève d'une rythmique imperturbable, parfaitement contrôlée qui provoque une mise en concentration mentale incroyable, sa composition est un jeu d'écritures mélodiques superposant endroit et envers, forme et contreforme ». Réalisé en 2010 et formé de quatre diptyques, Rectus-Inversus, est conçu à partir des pixels d’une image numérique formant un schéma de départ. Chaque schéma génère deux dessins binômes, l’un étant le négatif de l’autre. Présenté la même année à Berlin (2010), Rectus-Inversus a ensuite fourni la matrice d’un nouvel ensemble de dessins intitulé Extension I. Ces trois moments de développement de l’œuvre, de la création d’un schéma à la réalisation d’un premier ensemble de dessin et à sa reprise, forment le segment de ce que l’on peut considérer comme un seul et même dessin, ou dessein : lier entre eux des instants, des espaces, faire apparaître après coup leur appartenance à un flux vital de création faisant progressivement advenir une « géographie personnelle ».

    Les « heures cadmium et lumineuses » dont il est question dans le titre adressent d’ailleurs un écho à une série de dessins réalisée depuis 2007 au crayon sur un papier pré-quadrillé, Mes Très Riches Heures, des pages d’écriture d’une grande sobriété graphique que l’artiste assimile aux exercices d’un écolier faisant ses pages de lettres. Il y a quelque chose du moine copiste dans l’exercice méditatif de reprise qui sous-tend tout le travail de Corinne Laroche, et caractéristique du travail minutieux d’enluminure auquel le titre fait bien sûr référence.

    Dans la tradition religieuse de l’icône qui intéresse particulièrement l’artiste, la copie d’une même figure n’est pas vécue comme une restriction, mais comme la possibilité de chasser l’anecdote liée aux choix de sa stylisation pour se concentrer sur la somme d’instants nécessaires à son apparition. Il en est de même chez Corinne Laroche, dans la dissociation qu’elle établi entre le temps de réalisation indéterminé de l’ouvrage et la possible émanation d’une figure. Par « figure », Corinne Laroche entend « tout ce qui peut faire l’objet d’une évocation de forme connue chez le regardeur ». Si l’œuvre n’est pas figurative à proprement parler, il n’en demeure pas moins qu’elle peut évoquer par son mouvement d’expansion une forme de territoire géographique, un paysage ou la formation cellulaire d’un corps. Chez Corinne Laroche, l’image est toujours à venir, sa révélation est différée, comme étirée dans le temps d’une œuvre perçue à l’échelle d’une vie.

    Communiqué de presse pour la galerie laurent mueller
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    Thème : Arts plastiques
  • Metafestival

    Il y a 6 jours

    / Projets

    • 1 - Deshabillées
      Deshabillées
    • 2 - 15 avril
      15 avril
    • 3 - Ecrans résilles
      Ecrans résilles
    • + 10 media(s)
    Thème : Arts plastiques
  • Parcours/Cv

    Il y a 8 jours

    / Présentation / Parcours - CV

    Parcours/Cv

    Parcours

    1999
    Post Diplôme (Beaux Arts de Paris)

    1993-98
    Beaux-Arts de Paris (Sculpture et Multimédia)
    ateliers Tony Brown et Jean-Luc Vilmouth

    1990-93
    Licence d’Histoire et d’Histoire de l’Art Paris I (Panthéon-Sorbonne)

    Expositions et Festivals Vidéo


    2015
    J&C Gallery (Châlon sur Saone).
    Galerie Laurent Mueller (Paris) : « META Festival #1 ».

    2014
    Espace Gekov, Shinjuku (Tokyo) : “We Don’t Have to Take our Clothes off.
    Château de Maisons, Maison Laffitte : “Totalement Désarçonnés”.
    SOME/THINGS Magazine (Paris): « Photomaton : 20 years of Photobooth Stories »,

    2013
    Galerie Sunday Issue (Tokyo) : « Diary of a Thief ».
    Sunday Issue Gallery (Tokyo) : „Diary of a Thief“ par Stephen Sarrazin.
    Galerie Rue Française by Miss China (Paris), „Fêtes Joyeuses“.

    2012
    Galerie Rue Française by Miss China (Paris) : „Mille E Tre“.

    2011
    Les Prairies de Paris : photomatons.

    2010
    Akarenga/Red Brick House (Yokohama).
    Galerie François Giroux : Optical Sound Selection

    2009
    Saint-Pétersbourg avec le concours de l’Institut Français et de Cultures France, dans les locaux de Krasnoieznamia et avec le collectif d’artites russes Niepakhorionih

    2007
    Akarenga/Red Brick House (Yokohama) : France Vidéo Collection, par Stephen Sarrazin.
    Espace Culturel Buisson avec Transat Video (Caen-Tourlaville).

    2006
    Galerie Miss China (Paris): „A mon Seul Désir“ performance avec Emma Rapin.
    Centre des Arts du Cirque de Basse Normandie en collaboration avec les Beaux Arts de Cherbourg.
    Espace Paul Ricard et CAPC de Bordeaux : projet „SNOWI“ de Edouard Boyer.

    2004
    Glassbox Paris, “Oasis“.
    Maison des Arts de Malakoff : „Vidéo Séquence 1“ installation vidéo et vidéo performance „A Silent Part“.

    2003
    Centre des Arts du Cirque de Basse Normandie en coll. avec Transat Vidéo: „Projet Repérage“.
    Spark Video Internationale Art Space, New-York, USA
    Thessaloniki Videodance Film Festival, Athène, Grèce.
    Red House Center Film Festival, Sofia, Bulgarie.
    Galerie Immanence, Paris : 50 objets d’artistes.
    Festival Video de Tourlaville-Cherbourg.

    2002
    Spark Video Internationale Art Space, New-York, USA.
    TTV Festival Arts on Screen, Riccione, Italie.
    Playtime Festival of Video & Visual Art of Johannesbourg,
    Mediawave Film Festival, Gyôr, Hongrie.

    2001
    Ludwig Forum Aix-la-Chapelle, „Programme a la Carte“ proposé par l‘AFAA
    Galerie Immanence (Paris).
    VTO Gallery – Foire de Bâle (sélection vidéos)
    Transat Vidéo, Trouville sur Mer : rétrospective vidéo.

    2000
    VTO Gallery (Londres)
    VTO Gallery@Agent Provocateur (Londres).
    Museet For Fotokunst, Odense, Danemark - „Concerning the Photobooth“
    Cinémas MK2 – Sélection Vidéo.
    Photoforum–Centre Pasquart (Bienne, Suisse) - „Au Centre l’Artiste“.

    1999
    Film Festival Hannover – „Up and Coming“.
    Festival Sofia-Paris – Vidéo1 -Hôtel Rotary. -Cette femme est Dangereuse. (prix du jury)
    Festival Vidéo de Split, Croatie - Hôtel Rotary (catalogue)

    1998 Musée d’Art Contemporain de Lyon -„3eme Festival de l’Art en Video“

    1997 Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris - „Instants Donnés“ (catalogue)
    Kunstmuseum Bonn – „Videonale 8“.
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    Thème : Arts plastiques
  • Le Temps d'une chanson

    Il y a 11 jours

    / Actualités

    Le Temps d'une chanson
    JEAN-CLAUDE VANNIER EN CONCERT EXCEPTIONNEL

    Lundi 11 mai 2015 20h00 Maison de la radio - Studio 104
    Gratuit

    Avec le soutien de la SACEM

    Voilà une quarantaine d’années que Jean-Claude Vannier nous en fait voir de toutes les couleurs sonores. Compositeur, arrangeur, chef d’orchestre, c’est avant tout l’auteur et l’interprète de ses propres chansons que nous aurons le privilège d’écouter sur la scène du 104 entouré de ses musiciens :
    Denys Lable (guitares), Tony Bonfils (basse), Daniel Ciampolini (batterie) et un quatuor à cordes issu des rangs de l’Opéra de Paris (Jeanne Lancien et Ludovic Balla (violons), François Bodin (alto) et Julie Chouquer (violoncelle)). Privilège parce qu’en parfait électron libre, il ne se produit que lorsque ça lui chante.

    Il donnera en exclusivité pour France Musique un tour de chant mêlant de petits chefs-d’œuvre méconnus à d’autres que l’on reconnaîtra  instantanément sans forcément savoir qu’il en est l’auteur. Dans la « chansonnerie » mauvaise ou bonne, comme disait Nougaro, le nombre de ses collaborations comme auteur, compositeur et/ou arrangeur n’a d’égal qu’une amplitude esthétique assez vertigineuse : de Johnny Hallyday à Serge Gainsbourg en passant par Michel Polnareff, Claude Nougaro, Barbara, Mireille Mathieu, Georges Brassens ou encore Brigitte Fontaine. C’est cela aussi Vannier : l’un des trésors les mieux cachés de la chanson.

    C’est dire si ce musicien, poète des sons aussi bien que des mots, autodidacte de formation, manipulateur des instrumentarium les plus délirants reste après tant d’années d’activité un artiste à découvrir.

    Voir l'événement sur le site de Radio-France
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