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  • Dans la chambre 7, un homme arrêté dans un hôtel avec 30 kg de Cocaïne. Avec son avocat, il prépare le débat contradictoire qui va réunir, à son chevet, le Juge de la Liberté et de la Détention, et le Procureur.
    Il risque 20 ans de prison.

  • Dans le box où sont retenus les gardés à vue, la tension monte.
    Patricia Trouslard, l’infirmière, diffuse de la musique depuis son ordinateur pour calmer les esprits.
    Ceux dont l’état de santé est incompatible avec la garde à vue sont hospitalisés à « Cusco », terme qui désigne une salle médico-carcérale.

  • Dans la partie du service qui reçoit les prévenus en garde à vue, un jeune homme arrêté pour un vol à l’étalage sème le trouble parmi l’équipe médicale.

  • Paul Comiti

    Paul Comiti

    Journaliste, réalisateur

    www.paulcomiti.com

    Nepal 2004 (1/2)

    Il y a 9 ans

    / Films

    « Népal, Le petit Boudha » 26' France 2 / Envoyé Spécial

  • Paul Comiti

    Paul Comiti

    Journaliste, réalisateur

    www.paulcomiti.com

    Nepal 2004 (2/2)

    Il y a 9 ans

    / Films

    « Népal, Le petit Boudha » 26' France 2 / Envoyé Spécial

  • Le documentaire « Élégies d’Auschwitz » suit l’Ensemble Voix Etouffees et son chef d’orchestre Amaury du Closel lors d’un concert à Auschwitz. Ce sont  les spécialistes mondialement reconnus pour leurs recherches et leur interprétation des œuvres des compositeurs qui furent, pendant les années 1933-1945, victimes du nazisme, tout d’abord dans la sphère culturelle germanique, puis dans l’Europe occupée. Le documentaire  raconte l’engagement d’Amaury du Closel et de son orchestre en deux grandes étapes, symbolisant le passé et l’avenir. La première étape commence par la visite du camp, la découverte des instruments des orchestres dans les archives du Musée – qui, chose très rare – a donné son accord pour ce tournage. La visite de Birkenau donne l’occasion d’évoquer le rôle de la musique dans le camp. Le groupe prend conscience de son rôle de « passeur de mémoire », rôle d’autant plus important qu’avec la disparition des derniers survivants de la déportation se pose la question de la transmission de l’Histoire de la Shoah.

    Une deuxième partie est plus centrée sur le travail du groupe à l’école de musique d’Oswiecim, dont les élèves ignorent tout de la vie musicale du camp. Cette ignorance permet d’évoquer le fait qu’Oswiecim, la ville polonaise actuelle sur le territoire de laquelle fût construit le camp de travail d’Auschwitz I et le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, fût une ville à forte population juive avant-guerre, et rejette aujourd’hui le voisinage encombrant du camp.

  • Quelques semaines après leur arrivée au pouvoir en 1933, les Nazis évincent les Juifs de la scène musicale au nom de la pureté de la race aryenne. Privés de moyens d'expression et de subsistance, certains compositeurs clairvoyants décident de prendre le chemin de l’exil, car vivre sur le sol allemand  ne leur paraît plus possible. Malheureusement, l'émigration coûte cher et se heurte aux quotas imposés par de nombreux pays. La France, symbole des droits de l'Homme et de la liberté, ne déroge pas à sa tradition d'accueil des réfugiés politiques et devient naturellement l'une de leurs principales destinations. Paris, en particulier, attire les compositeurs, car c'est la capitale culturelle de l'époque. . Parmi les milliers de compositeurs considérés comme "dégénérés" par les Nazis,notre documentaire souhaite traiter du destin de  certains d'entre-eux, ceux pour qui le contact avec la France a été d'une richesse inégalée pour le patrimoine français ( le tandem Joseph Kosma /Jacques Prévert , Norbert Glanzberg/Edith Piaf), ceux pour qui la France a donné un souffle nouveau à  leur musique (Kurt Weill)  ceux pour qui au contraire cet exil a été une prise de conscience douloureuse (Arnold Schoenberg et le désintéressement pour la musique qui s'en est suivi au détriment d'un combat politique) ou même  une tragédie (Erich Itor Kahn et les camps d'internement français, sauvé in extremis par la filière Varian Fry). Pour nous raconter cette histoire dans le Paris musical, clandestin et noir de la période de la deuxième guerre mondiale, notre narrateur et fil conducteur sera Amaury du Closel, musicien et chef d'orchestre qui a décidé de consacrer sa vie et son oeuvre à ces musiques dites dégénérées".
    Organisant des concerts, effectuant des recherches auprès des enfants et des petits-enfants de ces compositeurs victimes. Il s'est donné pour mission de ressusciter des oeuvres entières effacées par la nazification culturelle du répertoire européen. Amaury du Closel  a écrit un livre de référence sur cette thématique : " les Voix étouffées du troisième Reich", publié chez Actes Sud. Entre passé ( les cinq compositeurs dits "dégénérés" susmentionnés)  et présent (les actions d'Amaury du Closel), ce documentaire a pour ambition de susciter l'intérêt de ce pan de l'histoire musicale peu connu du grand public.

  • « Israël est un pays particulier. Non seulement par le fait que  c’est un pays très jeune, puisqu’il a été fondé en 1948, mais également par le fait qu’il se nourrisse de nouveaux immigrants en permanence, chacun amenant avec lui son propre bagage culturel et musical.. Le film « Alokhem », faisant partie de la série documentaire « Voyage musical en …. » pour la chaîne Mezzo, suit  les pas d’un très jeune violoniste russe, arrivé il y a peu en terre sainte, qui essaie de se forger une place de musicien dans cette société .
    Sergey Ostrovski sera le fil rouge de ce documentaire et il nous conduira à travers le monde musical classique, folklorique et jazz dans ce pays ou la musique tient une place prépondérante. »

  • Frederic Cristea

    http://www.frederic-cristea.com

    Site officiel du réalisateur Frederic Cristea. Présentation de ses films.

  • Dans le désert Bolivien une transnationale Américaine achète le droit d’exploiter d’un gisement d’argent à  San Cristobal.
    Les habitants acceptent de quitter leur village en échange de la promesse d’emplois à vie pour toute la communauté…

    Non loin de là, Guillaume Roellant un ingénieur Belge monte a une usine coopérative qui transforme le minerai de bore en Borax. (une matière utilisé entre autres pour durcir le verre ou fabriquer de la lessive).
    L’entreprise prospère et les bénéfices sont réinvestis sur la place.
    Accusé sans preuve de trafic de cocaïne, Guillaume Roellant sera emprisonné avant d’être libéré grâce au soutien de la communauté indienne.

    En 2003 sous la pression populaire Président Bolivien Lozada quitte son pays à bord qu’un hélicoptère de l’Armée Américaine. Depuis Evo Morales qui conclut ce film est Président de la République Bolivienne.