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  • Autrefois terre d’extraction du granit, l’Ile Grande est aujourd’hui un havre de paix pour les oiseaux mazoutés, accueillis au centre de soins de la station de la Ligue de Protection des Oiseaux. En 1912, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) créé la réserve naturelle des Sept-Iles pour mettre fin au massacredes macareux moines. Depuis leur mise sous protection, ces îles, et l'estran qui les entoure, attirent bien d'autres espèces telles que le petit pingouin, le guillemot de Troïl, le cormoran huppé... et le célèbre fou de Bassan. Aujourd'hui, cette réserve abrite la plus importante colonie métropolitaine d'oiseaux de mer (25 000 couples). A 15 km de la réserve naturelle des Sept-Iles, le centre de soins de l'Ile Grande s’est spécialisé dans le sauvetage des oiseaux mazoutés suite aux marées noires du Torrey Canyon, de l'Amoco Cadiz et du Tanio en 1984. Aujourd’hui, le centre d’Ile Grande enregistre en moyenne 1000 entrées par an, dont la moitié sont des oiseaux marins, notamment des Goélands, des Guillemots de Troil, des Fous de Bassan et des Pingouins torda.

  • Muaythai

    Il y a 5 ans

    / Reportage

    • 1 - 09-Muaythai
      09-Muaythai
    • 2 - 06-Muaythai
      06-Muaythai
    • 3 - 11-Muaythai
      11-Muaythai
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  • Devant Verdun

    Il y a 5 ans

    / Actus

    Devant Verdun
    Le Président du Conseil général de la Meuse,

    Jacques Grison, artiste photographe,

    vous convient à la première des 3 rencontres autour de la présentation
    du projet de l’exposition et du livre “Devant Verdun” de Jacques Grison,

    avec
    François Barré, Francine Deroudille, Jacques Grison, Henri-Pierre Jeudy


    Le samedi 15 novembre 2014
    de 17h à 19h30


    Auditorium du Centre Mondial de la Paix
    Place Mgr Ginisty - 55100 Verdun
    Suite
  • Paréïdolies

    Il y a 5 ans

    / Actus

    Paréïdolies
    Dans le cadre du META Festival 1:

    Jacques Grison présente sa première série de Paréïdolies
    le mardi 31 mars 2015 de 17 à 22h
    à la galerie Laurent Mueller - 75 rue des Archives - 75003 Paris
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    Il y a comme de la hantise chez Jacques Grison. Non tant parce qu’il irait de quelque obsession dans son travail mais, davantage, parce que le fantomatique l’habite. On ne peut en effet que s’alerter de la présence imposante de silhouettes dans ses clichés.
    Sans doute ces formes étrangement humaines ne font-elles que nous ramener aux origines mêmes de la photographie : on songera au seul véritable Fantôme de l’Opéra transparaissant sur telle célèbre plaque de Louis-Emile Durandelle ou encore au « premier homme » surgissant dans le mythique Boulevard du Temple de Niepce.
    Mais alors que ces empreintes du vivant au milieu d’ « un monde qu’on dirait soumis à la bombe atomique » étaient, chez les pionniers de la photographie, ce qu’il convenait de faire disparaître, elles sont, pour Jacques Grison, ce qu’il lui revient de faire apparaître.
    Le moyen dont il use pour y parvenir porte un nom : c’est la paréidolie, qui  désigne notre propension à faire surgir des images par assimilation de formes aléatoires à des formes référencées.
    Ce faisant, ce n’est plus aux origines de la photographie que nous ramène Jacques Grison mais aux origines mêmes de la représentation, telles notamment qu’on peut s’essayer à les reconstruire à partir de l’analyse des peintures préhistoriques.
    Le mécanisme, toutefois, par lequel, depuis quelque 30.000 ans, nous capturons des traces pour en faire des images est complexe : il n’est pas exempt de « projections » sur lesquelles pèsent nos prédispositions, notre mémoire et nos fantasmes. Tout un inconscient des images se laisse ainsi apercevoir. Les fantômes sont toujours des revenants.

    Marc Avelot

    © Marc Avelot, LES REVENANTS
    Jacques Grison à la trace, 2014
    Suite
  • Dday

    Il y a 5 ans

    / Reportage

    • 1 - DEBAR 598
      DEBAR 598
    • 2 - DEBAR 643
      DEBAR 643
    • 3 - DEBAR 136
      DEBAR 136
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  • CITADEL

    Il y a 5 ans

    / Actu / Citadel

    Les géométries y sont flatteuses, impressionnantes, inépuisables, presque trop faciles
    pour le photographe qui  cherche à y collectionner des lignes, des superpositions
    monochromes ou colorées, des figures inattendues, des réflexions, des perspectives,
    des surprises…, il y est envoûté, il s’y perd et réinvente des constructions d’architectures
    improbables, presque impensées.
    Cette foison de compositions monumentales qui le contraint à regarder très loin,
    très haut, très large, lui fait redouter plus d’une fois que ces tours se métamorphosent
    en Moloch de Metropolis ou qu’elles rejouent PlayTime.

    L’homme y vient en cherchant l’entrée, forcément à pied, par de multiples et complexes
    souterrains ou passerelles qui enjambent le fossé du boulevard circulaire.
    Au milieu de l’immense parvis de la « Citadel » où il espérait trouver une sorte de refuge
    en même temps que la lumière ; il est perdu, écrasé, minuscule personnage à l’échelle
    d’une maquette dans un impressionnant et perpétuel chantier. Dans ce dédale,
    il est travailleur le jour, parfois habitant la nuit, mais toujours anonyme et solitaire
    dans cet univers sec et minéral. Il est petit, petit au centre de cette interminable
    « Citadel » où l’on compte, pense, gère, projette, achète, vend, crée peut-être,
    mais si vite qu’on y a juste oublié la dimension humaine ; cependant, ici deux enfants
    pataugent tout de même dans la grande fontaine d’Agam.

  • Au nord de l'Antarctique, Kerguelen,Crozet et Alsterdam bénéficient d'un patrimoine biologique intact et permet encore la découverte de nouvelles espèces : plantes et animaux présentent des adaptations originales développées au cours de plusieurs millions  d'années d'évolution dans un isolement total, à des milliers de kilomètres de tout continent. Jouant ainsi un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité au niveau international, la France a concrétisé cette prise de conscience avec la création, en 2006, de la réserve nationale des Terres Australes Françaises. Le documentaire " La traversée du bout du monde" propose d'embarquer à bord du Marion Dufresne, qui navigue quatre fois l'an en direction de ces archipels. A travers le parcours et la mission de scientifiques, notre film donne à voir un voyage hors du commun, qui même scinece, rêve, découverte et contemplation.

  • Depuis 2012, des milliers de maliens sont toujours réfugiés dans les pays voisins. Pour les rencontrer et encourager leur retour au pays, des musiciens ont lancé une vaste caravane à travers le Sahara et le Sahel.
    "Reporters", France 24, Février 2014

  • À l'est de la France, la Lorraine. Une région aux forêts profondes et aux vergers généreux qui donnent un fruit en or : la mirabelle. La rencontre du sol de calcaire et d'argile avec l'arbre lui confèrerait ce goût unique. À Vigneulles, Philippe Daniel est un producteur heureux et passionné.

  • Entre les Alpes et la vallée du Rhône, la Drôme est une région tout en relief. Des collines verdoyantes, des gorges encore sauvages et vers le sud, une large plaine, connue pour ses vignobles, ses champs de lavande, et ses vergers. Son nom, tiré de l’occitan droma, porte le nom de sa rivière, la Drôme. C’est une terre provençale qui a du caractère ; des cailloux, de l’eau et du soleil… tout ce qu’il faut pour que la nature soit généreuse avec les hommes. Ici, la préservation de l’environnement n’est pas un vain mot ; La Drôme est le premier département biologique de France, 13 % de sa production agricole est certifiée bio. C’est assez naturellement que vous croquerez dans ces vergers, l’une des meilleures pêches ou nectarines de France. La pêche nous vient de la Chine. Les premiers noyaux, retrouvés sur un site archéologique, remontraient à la dynastie Shang. Après un voyage par l’Inde puis par la Perse, le fruit arrive en Europe dans les bagages d’Alexandre le Grand, de retour de conquêtes. Elle est cultivée en France depuis le 6ème siècle. Pour les habitants du nord de la France, la pêche a le goût des vacances. Mais au sud, dès le mois de juillet, ce n’est pas le moment de chômer. C’est le temps de la cueillette. Grégory Chardon est arboriculteur, et il joue un rôle important dans la filière fruitière du département.