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  • LA CLASSE OBSERVÉE PAR ELLE-MÊME

    Il y a 3 ans

    / ATELIERS ET RECHERCHE / LA CLASSE OBSERVÉE PAR ELLE-MÊME / Présentation

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      La classe observée-1 2
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      La classe observée-3 2
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      La classe observée-5 2
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    Au cours de cet atelier, j’ai proposé aux élèves de 1ère option cinéma de travailler à partir de mes « auto mises en scènes ». Ils ont ainsi inventé des actions symboliques collectives prenant pour terrain de jeu plusieurs lieux du lycée.

    À cette première expérimentation est venue s’ajouter une discussion filmée : deux prises de vues synchronisées en plan séquence, réalisées en caméras portées par les élèves. Ce dispositif témoigne d’un cours de philosophie, animé par la professeure, durant lequel la classe interroge la « place » et les rôles occupés par chacun dans l’institution scolaire.

    La vidéo en dyptique réalisée a été diffusée sur les Berges de Seine durant une semaine en mai 2015.

    Suite à cet atelier nous menons actuellement une réflexion avec la professeure de philosophie Lucile Mons, qui est également auteure de documentaire, autour de nouvelles approches pédagogiques de la philosophie en lien avec le monde visuel contemporain. Ces recherches devraient donner lieu à la réalisation future d'un film avec des élèves de lycée.

    Présentation du programme Mon Oeil ! sur le site du BAL
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    Thèmes : Arts plastiques, Vidéo
  • (RE)VOIR

    Il y a 3 ans

    / ATELIERS ET RECHERCHE / (RE)VOIR / Présentation

    • 1 - Revoir-4
      Revoir-4
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      Revoir-1
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      Revoir-3
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    Entre 2006 et 2009, sur invitation d’une association faisant partie du réseau « culture à l’hôpital », j’ai initié plusieurs ateliers photographiques hebdomadaires dans deux centres d’hébergement et de réinsertion du samusocial de Paris.

    Chaque cycle d’atelier d’une durée d’environ deux mois, comprenait des séances hebdomadaires de trois heures. Quiconque le souhaitait pouvait y participer, autant le personnel soignant que les hébergés. Tous les participants possédaient un appareil photo (prêt à photographier argentique jetable de quarante poses) utilisable au quotidien, que chacun ramenait quand il était terminé pour que je le fasse développer, accompagné de tirages de lecture. Un nouvel appareil était dès lors mis à la disposition de la personne.

    Lors des premières séances d’ateliers, je rendais les négatifs et les tirages à leurs auteurs mais je me suis très vite aperçue que les personnes ne savaient pas quoi faire des négatifs et avaient peur de les perdre ou de les abîmer. Nous avons alors convenu que je garderais les négatifs et que je rendrais systématiquement les tirages de lecture, du moins aux personnes qui le souhaitaient car nombreuses étaient celles qui préféraient également me les laisser ou n’en prendre que quelques unes qu’elles pouvaient emporter sur elles ou offrir à quelqu’un.

    À l’issue de ces ateliers, je me suis retrouvée dépositaire de nombreux négatifs que je conserve jusqu’à maintenant et qui m’ont menée vers les enjeux de l’archive et du droit à l’image.

    Quelle est ma responsabilité vis-à-vis de ces personnes et de leurs photographies ? Quel statut donner à ces milliers d’images et comment les partager, les rendre visibles, sans pour autant les « exposer » ?

    Comment constituer une archive iconographique à partir de ces milliers de négatifs ? Quels classements, quelles descriptions en faire ? Quelle mémoire individuelle et collective en découlerait ? Quelle place pour le spectateur ?

    En tant qu’artiste visuelle, quels usages puis-je faire de ces archives à travers la pratique de classements alternatifs, de relectures, de détournements ? Quels systèmes d’énonciations seraient alors à l’oeuvre ? Quelle « politique de l’archive » associer à ces images latentes, entre transparence et opacité ?

    À partir de cette expérience collective d’atelier, de ces archives et des questions qui les accompagnent, j’ai décidé en 2015 de mener un travail de recherche artistique et théorique impliquant à la fois une nouvelle série d'ateliers, la possible réalisation d’une oeuvre visuelle et un travail d'écriture avec l'EHESS dans le cadre d'un mémoire de Master 2 de la spécialité "Arts et Langages".

    > Plan du mémoire pour l'EHESS
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    Thèmes : Arts plastiques, Vidéo
  • NOUS N'IRONS PLUS AU BOIS CASTIAU

    Il y a 3 ans

    / RÉSIDENCES / NOUS N'IRONS PLUS AU BOIS CASTIAU / Présentation

    • 1 - Installation-Livre 2
      Installation-Livre 2
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      BoisCastiau-3 2
    • 3 - BoisCastiau-4 2
      BoisCastiau-4 2
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    « Nous n’irons plus au Bois Castiau », oeuvre vidéo et en volume, est un hommage au récit d’enfance du poète et écrivain Luc Bérimont (1915-1983), paru aux Éditions Robert Laffont en 1963 et réédité au Castor Astral en 2015 à l’occasion de la commémoration du centenaire de sa naissance. Il témoigne d’une époque qui, comme l’a dit l’auteur lui-même lors d‘une interview, est passée « de l’âge du forgeron à celui du laser. Du cheval au supersonique. Du monde des villages au monde interplanétaire ».  

    André Pierre Leclercq, dit Luc Bérimont, était mon père. Il m’a fallu franchir cette épaisseur du temps pour aller à la rencontre des lieux, des personnages et des atmosphères, décrits dans ce récit, qui hantent aujourd’hui le monde visible. Pour cela, je suis tout d’abord retournée dans la région et le village d’enfance qui en a été le décor. J’y ai filmé le quotidien des habitants, leurs gestes de travail, les rituels qui rythment et accompagnent leurs vies ici et maintenant, tout en faisant écho au passé lointain qu’ils raniment. Marie José Masson, une habitante et cousine éloignée, m’a accompagnée tout au long de ce voyage. Elle lit en voix off les extraits choisis du Bois Castiau que nous avons réécrit au présent. J’ai ensuite rassemblé des archives photographiques familiales puis collecté des archives photographiques présentant le quotidien de ce village et le travail des habitants, essentiellement paysans et ouvriers métallurgistes, dans les années trente.  À partir d’une sélection de ces documents visuels projetés et refilmés, je me suis mise en scène dans un certain nombre de situations et d’actions opérant des glissements de sens et de temporalités, traçant des correspondances avec le récit en voix off.

    Le grand livre en volume posé au sol sur lequel la vidéo est projetée en boucle matérialise l’espace, lieu de pensée et refuge, qui s’est ouvert peu à peu dans l’enfance de Luc Bérimont à la découverte de la littérature et de la poésie.

    « Nous n’irons plus au Bois Castiau » invite le spectateur à partager ce cheminement initiatique, à la fois archéologie des souvenirs d’enfance et projection vers un avenir qui reste à inventer et à écrire.

    Télécharger le dossier de diffusion
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    Thèmes : Arts plastiques, Vidéo
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  • Audirep

    Il y a 3 ans

    / Réalisation

    Animation de présentation de Audirep

  • Tous Péplum - Sauna

    Il y a 3 ans

    / Réalisation

    Teaser pour Ciné+

  • Tous Péplum - Empereur

    Il y a 4 ans

    / Réalisation

    Teaser pour Ciné+

  • Tous Péplum - Course de char

    Il y a 4 ans

    / Réalisation

    Teaser pour Ciné+

  • Journée des Femmes

    Il y a 4 ans

    / Réalisation

    FRANCE 24
    Production: Studio Muzro
    Écrit et réalisé par Benoît Musereau