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Marlène Rabaud & Arnaud Zajtman

Marlène Rabaud & Arnaud Zajtman

Journalistes, réalisateurs

www.espritlibreproduction.com

Marlène Rabaud et Arnaud Zajtman réalisent ensemble des documentaires et des reportages principalement en Afrique. Leur documentaire d’investigation “Meurtre à Kinshasa. Qui a tué Laurent-Désiré Kabila ?” a été salué par la presse belge lors de sa sortie en janvier 2011. Il a été vu par 114.000 spectateurs sur la RTBF le 19 janvier 2011 à 22h00 (7,7% de parts d’audience) et a été diffusé en prime time sur France Ô le 27 avril 2011. En 2010, leur premier documentaire "Kafka au Congo" montre les difficultés des citoyens congolais face à la corruption qui gangrène la politique et la justice dans leur pays. Il a été remarqué dans de nombreux festivals (Etats-Généraux du documentaire, Lussas, 2010, Visions du Réel, Nyon 2010, African Diaspora Film Festival, Filmer à tout prix, etc…).
  • Les questions de justice sociale et de développement étant au coeur du travail de Esprit Libre Production, c'est logiquement que nous produisons également des films en collaboration avec des agences de développement. 

    Six films courts réalisés et produits au Niger et en République Démocratique du Congo sur les projets d'écoute participative Dimitra de la FAO (Organisation des Nations-Unies, 2017).


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    Les discriminations anti LGBT au Cameroun. (IRIN NEWS - ONU, 13')

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    IN 2013, the EU Commission organised an extraorinary international donor conference on Mali, that led to € 3.25 bn pledges. Esprit Libre Production was commissionned the videos on existing EU projects in the areas of food security, water and sanitation, health, road infrastructures and waste management that were shown at the conference. (Click on the themes to watch).
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  • Depuis 2012, des milliers de maliens sont toujours réfugiés dans les pays voisins. Pour les rencontrer et encourager leur retour au pays, des musiciens ont lancé une vaste caravane à travers le Sahara et le Sahel.
    "Reporters", France 24, Février 2014

  • La guitare ou la kalach

    Il y a 3 ans

    / Reportage

    Disco avait 25 ans lorsqu'elle fuit le Mali pour la première fois et part se réfugier au Burkina Faso. Au lieu d'attendre en silence, elle décida de promouvoir la culture touareg et créa le groupe Tartit qui tourna dans le monde entier. Elle prouva ainsi à son peuple que seule l'indépendance économique apporte la liberté.

    "Witness", Al Jazeera English, Juin 2013

  • Kafka au Congo

    Il y a 4 ans

    / Presse

  • Meurtre à Kinshasa

    Il y a 4 ans

    / Presse

  • Photos

    Il y a 4 ans

    / Documentaires / Adieu l'enfer

    • 1 - Antoine dénonce ses conditions de détention en écrivant et en filmant son quotidien avec une caméra cachée
      Antoine dénonce ses conditions de détention en écrivant et en filmant son quotidien avec une caméra cachée
    • 2 - Le pavillon des prisonniers politiques - Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa
      Le pavillon des prisonniers politiques - Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa
    • 3 - Les prisonniers indigents ne peuvent pas se payer de cellule et s'entassent dans les couloirs
      Les prisonniers indigents ne peuvent pas se payer de cellule et s'entassent dans les couloirs
    • + 19 media(s)
  • Sorti d'enfer

    Il y a 4 ans

    / Documentaire / Adieu l'enfer / Présentation

    Sorti d'enfer
    “Adieu l'enfer” est le portrait d’Antoine, un prisonnier politique qui est parvenu à filmer la terrible prison de Makala au Congo et à s'évader après 10 ans de détention. 
    Déguisé en femme, il est sorti comme tous les autres visiteurs par la porte principale surveillée par les gardiens qui ne l'ont pas reconnu.
    En exil, Antoine est devenu metteur en scène pour dénoncer la dictature de son pays et tenter d'élever le niveau de conscience des peuples endormis.


    Le film revient sur le parcours d'Antoine ces dix dernières années en commençant par sa condamnation à mort par un tribunal militaire qui l’a condamné injustement avec des dizaines d’autres boucs-émissaires pour l’assassinat de l’ancien Président du Congo, Laurent-Désiré Kabila.
    Sa peine sera commuée plus tard en peine à perpétuité grâce à l'intervention d'organisations de défense des droits de l'homme. 

    Antoine est alors envoyé dans la prison de Makala où ce sont des prisonniers choisis par le directeur qui gardent les autres prisonniers. Les gardiens officiels restent à l'entrée de la prison pour faire entrer et sortir les visiteurs.

    Grâce aux images tournées clandestinement pendant plusieurs mois dans sa cellule et dans les cachots les plus sordides de cette ville-prison, Antoine nous raconte comment il a survécu à la violence et au manque de nourriture. 

    Tel un reporter avide de vérité et de justice, il filme les mouroirs où sont entassés les prisonniers les plus démunis et l'exécution de prisonniers indisciplinés par les prisonniers kapos. 
    Antoine a réussi à survivre grâce à l'aide de sa famille qui lui a amené chaque semaine de la nourriture et un peu d'argent pour assurer sa sécurité. La corruption est partout au Congo.

    Un jour de visite, sa nièce est venue pour le maquiller et le déguiser en femme. Ca a marché et il a retrouvé sa liberté!

    Il a ensuite traversé le fleuve Congo pour se réfugier à Brazzaville et obtenir le statut de réfugié politique par le HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies). 

    L'attente dura une année pendant laquelle il monta une pièce de théâtre avec une troupe amateur. Le message est clair et subversif : la dictature se nourrit du silence des peuples et il faut briser ce silence.

    Quelques mois avant son évasion, Antoine reçut la visite de sa femme venue lui annoncer qu'elle le quittait. Elle n'avait plus le courage d'affronter la vie seule. Ensemble, ils ont eu deux enfants, Flora qui avait 6 mois lors de son arrestation et Michel Ange qui a été conçu en prison. 

    Quand Antoine reçut son statut de réfugié, il réussit à convaincre son ex-femme de lui envoyer les enfants pour qu'ils partent tous les trois vers leur nouveau pays d'accueil, la Suède.

    Là-haut dans le frigo, comme le dit Antoine, le combat continue!
    Suite
  • Les rebelles hutus rwandais sont entrés dans l'Est du Congo en 1994 après avoir, pour certains d'entre eux, participé au génocide des Tutsis au Rwanda. Deux ans plus tard, l'armée rwandaise à dominante Tutsi se lançait à leurs trousses et envahissait l'Est du Congo, faisant au moins 200.000 "disparus" parmi ces réfugiés, selon le HCR. La plupart des survivants sont rentrés au Rwanda, mais plusieurs milliers de réfugiés et de rebelles hutus continuent de se cacher dans l'Est du Congo et d'y semer la désolation.

    France 24, août 2008

  • Au Cameroun, face à la montée des églises du réveil, l’église catholique a développé en son sein le courant Ephphatta, qui permet notamment aux prêtres de délivrer les femmes des « maris de nuit » qui les tourmentent.

    France 24, mars 2009